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Corruption, drogue. Les USA punissent Wade

Obama a tout compris. Il vient de réduire presque de moitié l'aide alimentaire au Sénégal. En cause, la corruption dont les américains ont eu des preuves et la forte augmentation du trafic de drogue au Sénégal. Au total, un manque à "gagner" de 235 milliards de Fcfa.

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Seneweb.com :    Jeudi 2 Sep 2010

 

Aide au Sénégal et corruption : Barack Obama punit le régime d’Abdoulaye Wade

Le président Barack Obama aurait décidé de réduire le montant qui devait être alloué au gouvernement sénégalais, dans le cadre de son Programme d’aide à la sécurité alimentaire. La raison serait que le département d’Etat, après des enquêtes minutieuses et des informations provenant de divers canaux, est convaincu que la corruption est une réalité au Sénégal. On se rappelle que l’ambassadrice des Etats-Unis au Sénégal, Mme Bernicat, avait publié une contribution dans laquelle elle dénonçait la corruption au Sénégal, critique mal accueillie par le président Wade. Les représentants des pays membres de l’Union européenne avaient par la suite repris la même déclaration et les mêmes mots, pour confirmer l’ambassadrice, rabrouée par le président Wade.

 Mais il semble que le gouvernement américain ne s’est pas simplement limité à des mises en garde de principe. Selon le journal Le Quotidien, l’ambassadrice des Usa au Sénégal a rencontré ses collaborateurs la semaine dernière pour faire le point « sur certaines décisions prises à Washington, concernant le Sénégal ». C’est ainsi que le Sénégal, qui devait recevoir, dans le cadre d’un nouveau programme de sécurité alimentaire mis en place par le nouveau président américain, une somme de 45 millions de dollars (environ 22,5 milliards) chaque année pendant 5 ans ( soit 112,5 milliards de francs Cfa en 5 ans), devra se contenter de 65,5 milliards sur les 5 ans (soit 12,5 milliards par an).

Cette décision aurait été notifiée au bureau de l’Usaid au Sénégal qui gère les fonds sur la sécurité alimentaire. Le Mca, qui connaît déjà du retard dans les décaissements, pourrait connaître le même sort. Le Congrès américain a publié le mois dernier un rapport accablant sur la corruption et le trafic international de drogue au Sénégal. Un rapport qui donne du grain à moudre à certains congressistes, qui se battent pour que le financement du Mca soit suspendu.

Décibels. La fin de la cacophonie religieuse...

L'Egypte a compris. Elle a mis fin au bordel religieux ambiant. Le gouvernement a fait supprimer la plupart des sonos des 4.500 mosquées du Caire, il a modéré la puissance des sonos restantes et il a décrété qu'il n'y aurait plus 4.500 voix mais une seule pour appeler à la prière sur toute la capitale.

Vous ne verrez pas cela dans le chacun pour soi sénégalais avant des lustres car, en attendant, chacun veut sa mosquée et montrer sa foi à coups de décibels distordus. Quel étrange islam on pratique au Sénégal.

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La décision relative à l'unification de l'appel à la prière, entrée en vigueur ce mois de ramadan en Égypte, a suscité des réactions controversées dans les milieux religieux.

Annoncée il y a plusieurs années déjà, mais retardée à plusieurs reprises pour des raisons financières, cette mesure touchant plus de 4500 mosquées de la capitale égyptienne vise à "mettre fin à la cacophonie des haut-parleurs au moment de la prière". En vertu de cette décision, un seul muezzin, celui de la mosquée du ministère des Waqfs, lancera l'appel à la prière. Certaines mosquées sont ainsi équipées d'un récepteur relié à un studio de radio central, permettant de diffuser l'appel à la prière d'un muezzin choisi pour la qualité de sa voix, à un niveau sonore contrôlé.

Pour le ministre égyptien des Waqfs, Hamdi Zaqzouq, "l'appel unifié à la prière sera appliqué dans un premier temps au Caire, avant d'être étendu à Alexandrie lors d'une étape ultérieure". Tous les haut-parleurs dans les mosquées et zawyas de la capitale seront enlevés, selon le responsable, qui ajoute que le projet, d'une valeur de 250.000 DH, a été rendu possible grâce à la radio du Grand-Caire. Pour ses détracteurs, le projet constitue une menace à une pratique religieuse, lancée depuis des siècles par les milliers de muezzins de la ville. A cet égard, la commission des affaires religieuses à l'Assemblée du peuple s'est élevée, à plusieurs reprises, contre ce projet estimant qu'il "met en péril une pratique à laquelle le prophète Sidna Mohammed exhortait ses compagnons".

30 milliards. Rien ne va plus dans la téléphonie

Toujours à la recherche d'argent, Wade veut ponctionner les communications internationales par l'intermédiaire d'un nouvel opérateur, Global Voice, qui sera très cher payé pour ne faire qu'une chose : contrôler les appels pour prélever cette taxe. Global Voice touchera la moitié des taxes... Pourquoi ? De plus, cette taxe des communications entrantes au Sénégal risque de provoquer des mesures de rétorsion de la part des opérateurs étrangers pour les appels sortants. Et tous les tarifs vont augmenter. Bingo.

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L'Observateur.sn
MACODOU NDIAYE, DIRECTEUR DES RELATIONS INTERNATIONALES DE SONATEL : « Le Sénégal va verser 30 milliards par an à Global Voice»

Outre les risques évoqués dans notre édition n°2080 du jeudi 26 août 2010, le directeur des opérateurs et des relations internationales de Sonatel, Macodou Ndiaye, révèle, ici, que Global Voice va coûter 30 milliards F Cfa au contribuable sénégalais. Entretien…

Vous semblez bien troublé par le caractère nébuleux de la signature de ce décret ?

La première chose qui nous a choqués, c'est que l'Artp prenne la décision unilatérale de légiférer dans un secteur où elle n'a ni expérience ni expertise et sans concertation avec les acteurs. Nous sommes donc vraiment troublés par ce décret, notamment du fait qu'il n'y a eu aucune concertation entre l'Etat, via l'Artp, et Sonatel. Ce manque de concertation a conduit l'ARTP à faire prendre l'état des décisions totalement incohérentes.

D'abord, on ne peut pas comprende que l'état nous dise qu'il a besoin de ressources pour financer le développement, et que dans le même temps, il accepte de partager les revenus additionnels à parts égales avec un prestataire technique qui n'apporte aucune valeur ajoutée.

On nous dit que ce prestataire sera payé et, tenez-vous bien : 30 milliards par année. Et pour faire quoi ? Contrôler un opérateur qui est déjà hyper contrôlé, qui se sort très bien de ces contrôles. En plus même si ce contrôle était utile il ne devrait pas coûter plus de 2,5 milliards en 05 ans, en lieu et place des 125 milliards que l'ARTP projette de payer à Global Voice. Comment voulez-vous qu'on accepte cette décision sans remplir jusqu'au bout notre devoir d'alerter les autorités ? Nous sommes convaincus que ceux qui ont pris cette décision n'ont pas eu tous les éléments d'appréciation !

L'Artp a répété au début de cette affaire qu'il n'y aura pas d'augmentation de tarifs pour les sénégalais à l'étranger ou au Sénégal. Mais, ce qu'on constate aujourd'hui, cest que tous les opérateurs avec qui on est en relation n'ont pas eu d'autre choix que de répercuter la hausse aux consommateurs. Certains opérateurs ont purement et simplement suspendu la relation avec notre pays.

Grave menace sur l'eau. L'Etat doit 36 milliards à la SDE

Rappelons que l'Etat doit aussi 46 milliards à la Sénélec (électricité)
Après les délestages d'électricité voici poindre à l'horizon les coupures d'eau.

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Les factures d’eau impayées de l’Etat s’élèvent à 36 milliards

L’Etat doit à la SDE, à la SONES et à l’ONAS la somme de 36 milliards de francs CFA. La révélation a été faite par les syndicalistes du secteur de l’hydraulique urbaine et de l’assainissement, qui étaient face à la presse ce vendredi à la maison du Syndicat Iba Ndiaye Diadji. 
 
 
«Le non-paiement par l’Etat de la facture d’eau de l’Administration a fortement augmenté ses créances vis-à-vis de  la SDE, de la SONES et de l’ONAS Ces arriérées cumulées s’élèvent, selon nos estimations, à 36 milliards», a révélé Elimane Diouf, le coordonnateur du Syndicat des employés de la SDE, affilié au Cadre unitaire des syndicats (CUS).

A en croire M. Diouf, l’Etat avait inscrit seulement 4 milliards dans son budget en cours. Plongeant les entreprises concernées, dans une situation financière préoccupante selon le responsable syndical. Qui accuse : «Cette situation ressemble à une volonté du gouvernement d’étouffer un secteur aussi vital que celui de l’eau et de l’assainissement dont les principales victimes sont les populations.»

D’après M. Diouf, si l’Etat ne rectifie pas au plus vite cette situation, l’endettement va augmenter davantage et la situation dans le secteur de l’eau risque de devenir pire que dans le secteur de l’électricité.

 

Auteur:
Youssouph Badji

Sénélec, SDE, Etat : des dettes en cascade

APRES LES MAIRIES PRIVEES D’ELECTRICITE POUR FACTURES NON PAYEES : La Sde menacée de coupure pour une ardoise d’1,7 milliard

Dimanche 15 août

Après avoir coupé l’électricité aux maires, la Senelec menace de débrancher la Sde de son réseau pour une facture d’1,7 milliard de francs Cfa. En guise de riposte, la Sde réclame 20 milliards de francs Cfa d’impayés à l’Etat.
APRES LES MAIRIES PRIVEES D’ELECTRICITE POUR FACTURES NON PAYEES : La Sde menacée pour une ardoise d’1,7 milliard
La Senelec récidive avec les menaces de coupures d’électricité ! Et c’est la Sénégalaise des eaux (Sde) qui vient de recevoir les fameux bons de coupure de la Senelec. En fait, la Sde doit à la société nationale d’électricité la somme d’1,7 milliard de francs Cfa représentant la totalité des arriérés de paiement. Des sources proches de la direction commerciale de la société d’électricité confirment le montant, tout en précisant que «la Sde n’a pas respecté ses engagements mensuels». «Pour le mois dernier, la Sde nous devait un reliquat de 700 000 francs Cfa sans compter les mois précédents. D’après nos calculs, la totalité des sommes dues est chiffrée à 1,7 milliard de francs Cfa», soutiennent nos interlocuteurs.

Toutefois, des sources proches de la direction commerciale précisent que «couper l’électricité à la Sde n’est pas encore à l’ordre du jour. Il est de notre devoir de réclamer notre argent à la Sde, mais nous n’envisageons pas présentement de lui couper l’électricité, car c’est une société sensible. Imaginez dans quel état serait la population, si nous coupons le jus à la Sde».

D’aucuns avancent la jurisprudence des mairies qui ont été privées récemment d’électricité pendant 72 heures par la Senelec pour des factures impayées d’un coût de 12 milliards de francs Cfa. Un incident qui a été clos après un règlement à l’amiable entre les municipalités et la direction générale de la Senelec pour solder le reliquat.

Pour sa part, la Société des eaux estime que l’Etat lui doit une ardoise de 20 milliards de francs Cfa. Un montant représentant les factures d’eaux de plusieurs bâtiments administratifs et des villas privées de certaines hautes autorités étatiques. «Ce que l’Etat nous doit couvre entièrement des mois de paiement de factures d’électricité de la Senelec. Si nous traînons les pieds parfois à honorer nos engagements, c’est parce que l’on nous doit des sommes importantes», expliquent des sources à la Sde. Ces dernières de laisser entendre qu’elles paieront l’intégralité des factures de la société nationale d’électricité.

Mamadou Seck
Source L'Observateur

Voici ce que deviennent nos coûteuses taxes aéroportuaires !

FACTURES ANNULEES, CHEQUES NON REVERSES, ABSENCE DE PIECES PHYSIQUES ET DE CONTROLE…
UNE MAFIA HAPPE LES MILLIARDS DE LA REDEVANCE AEROPORTUAIRE



Le rapport d’audit produit par un cabinet indépendant sur la gestion de Redevance de développement des infrastructures aéroportuaires (Rdia) met à nu des bizarreries dans le processus de collecte, de tarification et de reversement de cette taxe qui produit des milliards. Mais dont la gestion fait perdre des milliards à l’Etat.

Pour financer le projet de l’Aéroport international Blaise Diagne (Aibd) et renflouer ses caisses, l’Etat du Sénégal avait instauré en février 2005 une Redevance de développement des infrastructures aéroportuaires (Rdia). C’est une taxe prélevée par les compagnies aériennes sur les billets des passagers au départ de tout aérodrome du Sénégal. Mais, cinq ans après l’application de cette taxe, on relève nombre de contusions administratives et financières dans la gestion de cette manne financière. C’est ce qui ressort d’un rapport sur la Revue du processus de facturation et de collecte de la Rdia, à la suite d’un audit effectué par un cabinet privé bouclé en septembre 2008 et portant sur la période du 1er septembre 2006 au 31 décembre 2007.
En effet, le rapport étale des écarts considérables et des fuites de recettes inestimables entre les sommes collectées et celles reversées. Cette pratique est plus fréquente dans le paiement de la Rdia au comptant où les auditeurs disent avoir constaté une «absence d’états de suivi périodiques». Dans le contrôle des données, il est noté un écart entre les montants saisis dans le fichier de suivi des factures et les sommes figurant sur les factures. C’est le cas avec l’écart de 35,5 millions entre le fichier de suivi de la facturation de la Rdia et les factures physiques allant de la période du 1er septembre au 31 décembre 2006.

Le tourisme sénégalais se meurt. Les Sénégalais savent pourquoi

Sale Temps Pour Le Tourisme Sénégalais : Entre Baisse De Fréquentations Et Fermeture De Réceptifs

Une perte sèche de 35 millions en un mois pour les hôteliersLe secteur touristique sénégalais s’enfonce dans la crise. Aujourd’hui, cette morosité se manifeste par la baisse des fréquentations. Certains hôteliers ont même baissé leurs rideaux, fautes de clients. Ils attirent l’attention de l’Etat sur la gravité de la situation. Le directeur de l’hôtel Savana Dakar, Samba Diallo, a annoncé hier une baisse de la fréquentation des touristes dans les réceptifs hôteliers, c’est-à-dire le taux d’occupation.  (...)

[Seneweb]

Lisez l'article complet et surtout les commentaires des Sénégalais. 
Il n'y a apparemment que le gouvernement qui n'a rien compris

Ajax

 

 

La fin des délestages encore une fois promise

Mardi 10 août 2010 - ENERGIE

La fin des délestages ramenée de 2012 à février 2011

NETTALI.NET- Annoncée initialement pour 2012, c’est finalement en février 2011 que le Sénégal va en finir avec les délestages. Le ministre d’Etat, ministre de l’Energie, Samuel Sarr l’a révélé ce lundi, au cours d’un point presse sanctionné par une visite des chantiers de Senelec. Une visite qui aura permis d’avoir un aperçu sur l’état d’avancement du rétablissement des moteurs endommagés par le mauvais fuel.

« Avec 80 mégawatts de Jacobsen et 50 mégawatt des chinois, la fin des délestages annoncée pour 2012 est rapprochée sur instruction du président de la République à février 2012 », a révélé Samuel Sarr.

En effet, selon le ministre d’Etat, ministre de l’Energie, « avec cet investissement, le Sénégal va atteindre le niveau de sécurité n-2 parce que Senelec aura deux machines supplémentaires ». « Lorsque les deux centrales seront à l’arrêt pour une maintenance, les deux autres vont fonctionner pour éviter des délestages », a expliqué Samuel Sarr qui s’est également réjoui que Senelec ait pu respecter ses engagements relatifs à la date du 15 août.

En effet, les machines de Senelec avaient été endommagés par du fuel de mauvaise qualité. Ce qui avait accentué les délestages. Le ministre de l’Energie qui avait été convoqué à cet effet par l’Assemblée nationale, avait annoncé que la situation reviendrait à la normale au plus tard le 15 août.

« Avec cet incident survenu le 4 juillet, 140 Mw étaient indisponibles. A ce jour, 100 ont été retrouvés et il ne reste que 40 Mw », a fait savoir M. Sarr. Et le directeur général de Senelec de renchérir :« de 140MW de déficit, nous sommes arrivés aujourd’hui à 40, 50MW et avant le 15 août, nous aurons le 4ème groupe de Kahone qui fait 15MW et nous aurons aussi les deux groupes de Senelec le 402 et le 404 ce qui fait que nous allons retrouver la situation d’avant l’incident » « Sur les 13 machines à l’arrêt, les 10 ont été rétablies. Les 6 moteurs de la Centrale de Bel Air qui ont à l’arrêt, ont été rétablis. Au Cap des Biches, il ne reste qu’à rétablir 2 moteurs sur les 5 qui étaient à l’arrêt », a expliqué Seydina Kane, au cours de la visite effectuée au niveau de ces deux centrales électriques.

Le ministre qui s’est réjoui de ce retour à la normale, a soutenu que Senelec va prendre toutes les dispositions pour que pareil d’incident ne se reproduise plus. Parmi les mesures prises, il y a le contrôle de qualité qui selon M. Sarr, se fera également au niveau de Senelec. La Société africaine de raffinage (Sra), a-t-il indiqué, sera désormais chargée de l’importation du combustible dont Senelec a besoin. Les autres mesures concernent la réhabilitation du laboratoire de Senelec ainsi que le stockage du combustible au nouveau dépôt de Sen stock. Ce dépôt d’une capacité de 167.000 mètres cubes a coûté 35 milliards de francs Cfa, selon le ministre qui a effectué une visite au niveau de l’usine. Il a précisé que Senstock a un capital de 12,8 milliards et l’investissement est fait entre Diprome et l’Etat via Pétrosen.

- Mis en ligne par FATOU SY -

Les villas des VIP à Saly

Lobservateur :    Vendredi 6 Aoû 2010

 

MAISONS DES PERSONNALITES A SALY : Wade a son ranch, Macky son palace, Ndéné sa villa…


Il n’y a pas que les étrangers qui ont des villas à Saly. Des personnalités  politiques du pays ont également des résidences secondaires dans la station balnéaire. Le président de la République, Me Abdoulaye Wade, le Premier ministre, Souleymane Ndéné Ndiaye, le président du Sénat, Pape Diop, le chef de cabinet de Me Wade, Papa Samba Mboup, l’ancien Premier ministre Macky Sall, les anciens ministres Abdourahim Agne et Assane Diagne sont tous servis.

Hallucination de Wade : Le Sénégal aura de l'électricité en excédent dans 6 mois !

Wade Promet La Fin Definitive Des Delestages : « A Partir De Février 2011, On Aura Un Excédent De 30 Mégawatts»

Même si Abdoulaye Wade croit à un sabotage avec la panne des machines de la Senelec, il rassure encore les Sénégalais quant à la fin définitive des délestages. Mieux, à partir de février prochain, le Sénégal devrait même se payer le luxe de vendre de l'électricité à ses voisins. Wade -qui s'exprimait des États-Unis promet aussi de traquer les responsables du «sabotage» des machines de la Senelec. Wade soupçonne un sabotage des machines de la Senelec. Mais il promet la fin définitive des délestages au Sénégal. Le chef de l'Etat a fait ces annonces des Etats-Unis où il séjournait depuis quelques jours. (...)

[Seneweb]

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Pour rappel, Wade a été élu la première fois en 2000 et les délestages ont commencé en 2002. Depuis, ils n'ont cessé de se multiplier. Les manifestations datent de 2007 (lire) Les Sénégalais sont bien patients !

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